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Son Histoire

Son Histoire

Missillac, porte des Pays de la Loire…

son ORIGINE

  • MISSILLAC vient, semble-t-il, du latin "Missillius" et du suffixe latin "acum" (propriété). Il s'agirait, à l'origine, d'une simple petite exploitation agricole détenue par Missilius ou Mirsillius, Officier des légions romaines ou noble gallo-romain qui dut avoir déjà son domicile à la Brestesche, puisque cette désignation vient du latin Breteschia signifiant "ouvrage de petite défense".
  • En 1150, la paroisse de Missillac, qui comprend alors les territoires de Mirsilliacus, Théhillac et la paroisse actuelle de la Chapelle Des Marais, est fondée officiellement et son administration est confiée aux Bénédictins de l'abbaye de Saint-Gildas-des-Bois dont dépendra la paroisse jusqu'à la Révolution.
  • La chapelle du Prieuré de Missillac devait se trouver en dehors du bourg actuel au lieu-dit "La Prieurée", sur la route de Drefféac.
  • Au XIIIème siècle, la commanderie des Templiers de Faugaret (en Assérac) établit un couvent au bourg de Missillac et construit l'ancienne église qui devait disparaître fin du XIXème siècle pour être remplacée par l'édifice actuel érigé sur les ordres du Marquis de MONTAIGU et qui fut consacré solennellement en 1898.

son HISTOIRE

L'histoire de Missillac se confond aussi avec celle du château de la Bretesche, résidence des Barons de La Roche-Bernard au Moyen Age. Converti au calvinisme, lors de sa captivité à Milan, François de COLIGNY transformera au XVIème siècle le château fort de la Bretesche, dont il est propriétaire, en citadelle de la Réforme et y fera venir le pasteur LOUVEAU.

  • Le 19 avril 1605, son petit-fils du même nom abjure solennellement le protestantisme de sa mère et de son grand-père et se convertit au catholicisme.
  • En 1636, c'est le cousin germain du Cardinal de RICHELIEU, Charles de CAMBOUT (ou COMBOUT), qui devient Baron de La Roche-Bernard et prend possession de la Bretesche. Son petit-fils, Armand de CAMBOUT, élevé à la dignité de Duc de COISLIN, Baron de la Roche-Bernard et de Pontchâteau, lui succède en 1663.
  • Puis ce sera Pierre de CAMBOUT, de 1702 à 1710, le fils aîné du Duc de COISLIN, puis son frère Henri-Charles de 1710 à 1732, évêque de Metz (il ne résidera jamais à la Bretesche). Son successeur et cousin, Louis-Charles de LORRAINE, vendra la baronnie et la Bretesche 400 000 livres au chevalier REGNAULT-Gabriel de BOISGELIN, Marquis de Cucé, le 14 janvier 1744.
  • Le 17 octobre 1793, le château qui sert de ralliement pour les Royalistes, est incendié par le général républicain AVRIL. Cette demeure restera à l'état de ruines jusqu'en 1813, date à laquelle il sera acheté par Monsieur FORMONT.
  • Le 25 septembre 1840 la Bretesche est vendue au Baron Jean-Jacques PERRON, ex-aide de camp du général BUGEAUD.
  • En novembre 1847, Jean-Jacques PERRON vend la Bretesche au Marquis Auguste de MONTAIGU et la demeure reste la propriété de cette famille jusqu'en 1965. Ce dernier est élu maire de la Commune en 1848 et le restera jusqu'à sa mort en 1904, exception faite des années du second empire (1852-1871). Le château est restauré par Pierre de MONTAIGU et son épouse, Caroline de WENDEL.
  • En 1849, lors du percement de la route qui relie Missillac à Saint-Gildas-des-Bois, les travaux mirent à jour de nombreux tombeaux remontant au VIIème ou VIIIème siècle.

Dans l'Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul consacrée solennellement en 1898 se trouvent des vitraux de 1600 représentant les scènes de la vie du Christ : il s'agit d'un don du Baron de la Roche-Bernard, François de COLIGNY.

En savoir plus

De nombreux manoirs furent construits sur le territoire Missillacais ainsi que de nombreuses chapelles et des moulins dont il ne reste que peu de vestiges.

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